Voici la liste des 46 premiers présidents des États-Unis d'Amérique, avec la date de leur première entrée en fonction et leur âge à ce moment-là en moyenne 55 ans. On notera leur jeunesse relative douze présidents sur 46 ont été élus à 60 ans ou plus dont les deux derniers mais treize à 50 ans ou moins ! Les présidents le plus âgés sont les deux derniers Donald Trump 70 ans et Joe Biden 78 ans. Ils sont en bonne compagnie avec la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, née en 1940. Les présidents des États-Unis d'Amérique 1er 30 avril 1789 George Washington 57 ansRiche planteur et député de Virginie, il devient commandant en chef des troupes indépendantistes en 1775. Charismatique, il est élu et réélu président sans difficulté. Sous sa présidence sont créées une banque d'État et une monnaie stable, le dollar. Mais il est dissuadé de se présenter une nouvelle fois en raison d'un début d'impopularité et des tensions au sein de son cabinet entre les fédéralistes partisans d'un État fort, groupés derrière Alexander Hamilton, et les républicains-démocrates groupés derrière Thomas Jefferson et James Madison. 2 4 mars 1797 John Adams 61 ansCet avocat fédéraliste plutôt terne figure parmi les acteurs de la guerre d'indépendance et les rédacteurs de la Constitution. Il est né au Massachusetts et non en Virginie comme les autres présidents du jeune État. Avant de devenir président, il a été vice-président et également ambassadeur des États-Unis auprès du roi George III. L'élection présidentielle l'oppose au brillant Jefferson, partisan d'une plus grande décentralisation, et à une dizaine d'autres candidats. Les grands électeurs s'étant divisés autour de treize candidats suivant des logiques géographiques, il obtient trois voix de plus que le Sudiste Jefferson. Il devient président et Jefferson vice-président. La présidence d'Adams est marquée en 1798 par une quasi-guerre avec la France révolutionnaire. Adams fait voter des lois d'exception à l'encontre des étrangers, au grand mécontentement des républicains-démocrates qui se mobilisent aux élections suivantes pour faire élire leur champion. Après lui, aucun fédéraliste n'accèdera plus à la présidence et le parti disparaîtra de lui-même. 3 4 mars 1801 Thomas Jefferson 57 ansL'auteur principal de la Déclaration d'Indépendance est aussi le chef de file du parti républicain-démocrate, anti-fédéraliste, rousseauiste et pacifiste. Avec lui débute l'ère des bons sentiments », marquée par une vie politique apaisée. L'opposition entre républicains et fédéralistes s'estompe, ces derniers contribuant par nécessité au renforcement de l'État central. Sous sa présidence, les États-Unis s'agrandissent de la Louisiane, achetée à la France. Un beau jour pour mourir Les présidents John Adams et Thomas Jefferson meurent le même jour, le 4 juillet 1826, 50e anniversaire de la déclaration d'indépendance. On dit que les derniers mots de Jefferson furent pour s'en informer Is't the Fourth ? » Sommes-nous bien le 4-Juillet ?.Le 5e président, James Monroe, disciple de Thomas Jefferson, meurt quant à lui cinq ans plus tard, le 4 juillet 1831 également le jour de la fête nationale. 4 4 mars 1809 James Madison 57 ansFils d'un riche planteur virginien comme Washington et Jefferson, il participe avec Hamilton à la rédaction de la Constitution. Ami du président Jefferson, il est choisi par le caucus républicain-démocrate comme candidat à sa succession en 1808. Sur les instances du Congrès, auquel il doit son élection, le président Madison déclare la guerre à l'Angleterreen juin 1812. Cette seconde guerre d'indépendance » serait le seul exemple connu de guerre entre deux démocraties... Disciple de Jefferson, James Madison continue à l'intérieur la politique des bons sentiments. 5 4 mars 1817 James Monroe 58 ansOriginaire de Virginie comme ses prédécesseurs sauf Adams, avocat comme les trois précédents, il a été ambassadeur en France comme Adams et Jefferson. Il est désigné par le caucus républicain-démocrate du Congrès le roi caucus » pour succéder à Madison à la Maison Blanche. Le Secrétaire d'État John Quincy Adams définit la politique extérieure du pays pour le siècle à venir les États-Unis n'interviendront pas dans les affaires européennes et considèreront toute intervention européenne sur le continent américain comme une menace à leur sécurité. Elle reste connue sous le nom de doctrine Monroe » en trois mots l'Amérique aux Américains !6 4 mars 1825 John Quincy Adams 57 ansLe fils du deuxième président des États-Unis est désigné par la Chambre des représentants suite à une élection embrouillée unique cas de ce genre qui oppose entre eux plusieurs représentants du parti républicain-démocrate. Andrew Jackson obtient le plus grand nombre de voix mais, faute d'une majorité absolue de grands électeurs, il doit céder la place au candidat désigné par le Congrès !Il s'ensuit la division du parti républicain-démocrate entre le parti démocrate et le parti national républicain et la fin de l'ère des bons sentiments ». 7 4 mars 1829 Andrew Jackson 61 ansGénéral populaire, héros des précédentes guerres, né en Caroline, c'est le premier président issu du peuple et le premier à ne pas avoir participé à la guerre d'Indépendance. Il rénove le parti républicain démocrate et inaugure le spoils system ou partage des dépouilles », qui consiste à changer le personnel politique après chaque de Tocqueville visite l'Amérique avec son ami Gustave de Beaumont pendant la présidence de 4 mars 1837 Martin Van Buren 54 ansRenonçant à se représenter, Andrew Jackson suggère au parti démocrate de désigner son vice-président Martin Van Buren pour lui succéder. Fils de fermiers néerlandais, c'est le premier président né après l'indépendance. C'est aussi, jusqu'à l'élection de Lincoln, le premier d'une longue série de présidents effacés dont aucun n'effectue plus d'un mandat. 9 4 mars 1841 William Harry Harrison 68 ansAvec ce vieux général que ses partisans surnomment affectueusement Tippecanoe », le parti whig remporte pour la première fois les présidentielles. Mais Harrison a eu l'imprudence de prononcer dans un froid glacial un discours d'investiture de deux heures un record !. Il est victime d'une pneumonie un mois après son entrée en fonction.† 4 avril 1841 Premier président dont le mandat est brutalement interrompu, il est remplacé au pied levé par le vice-président John Tyler qui, sans attendre une décision du Congrès, se rend à la Maison Blanche et prête serment. Ce précédent sera entériné en 1867 par le 15e amendement à la Constitution. 10 6 avril 1841 John Tyler 51 ansSous sa courte présidence, Tyler soutient le droit des États du sud à pratiquer l'esclavage, ce qui le coupe du parti whig et conduit à la démission de son gouvernement. 11 4 mars 1845 James Knox Polk 49 ansGrâce au soutien d'Andrew Jackson et bien qu'inconnu en-dehors du Tennessee, le démocrate James Polk se fait élire face au whig Henry Clay. C'est la première fois qu'un parti regagne la Maison Blanche après l'avoir perdue. L'alternance s'enracine dans les moeurs politiques. Expansionniste, James Polk obtient du Congrès l'annexion du Texas, négocie à l'avantage des États-Unis la frontière du Nord-Ouest avec le Canada britannique, puis engage une guerre inique contre le Mexique. Conclue par le traité de Guadalupe Hidalgo, elle vaut aux États-Unis d'immenses agrandissements au Sud-Ouest Californie, Nouveau-Mexique.... 12 5 mars 1849 Zachary Taylor 64 ansLe général Taylor a mené la guerre contre le Mexique. Candidat du parti whig, il laisse l'initiative au Congrès. Deuxième président à mourir en fonction, il disparaît alors que le débat fait rage pour déterminer si les nouveaux États du Sud doivent pouvoir rester esclavagistes. Lui-même était prêt à maintenir la cohésion de l'Union par la force.† 9 juillet 1850 13 10 juillet 1850 Millard Fillmore 50 ansVice-président devenu président de transition, Fillmore édicte un compromis boiteux sur l'esclavage qui lui vaut l'hostilité de son propre parti, le parti whig. 14 4 mars 1853 Franklin Pierce 48 ansLe débat sur l'esclavage prend un tour violent et passionnel, avec le Kansas-Nebraska Act à l'initiative du président Pierce un whig et du sénateur Stephen A. Douglas un démocrate, le Congrès autorise le Kansas et le Nebraska à se prononcer sur la légalité de l'esclavage. Il s'ensuit l'explosion du parti whig. Lui succède l'actuel parti républicain, qui préconise l'abolition de l'esclavage. Le nouveau parti, protectionniste et anti-esclavagiste, est surtout représenté dans le Nord. 15 4 mars 1857 James Buchanan 65 ansAncien fédéraliste, il rallie le parti démocrate et l'emporte sur le candidat républicain. Le parti whig est marginalisé et le pays s'installe dans le bipartisme que nous connaissons encore aujourd'hui. Président soucieux de la paix civile à tout prix, James Buchanan ne fait rien pour tempérer les revendications des États esclavagistes du Sud. Lorsque son successeur est élu le 6 novembre 1860 et que la Caroline du Sud fait sécession le 20 décembre suivant, le président, devenu un canard boiteux », s'interdit toute initiative en attendant l'investiture officielle de Lincoln le 4 mars 1861. Pendant ces douze longues semaines, la situation va considérablement se tendre et rendre la guerre civile quasi-inévitable. 16 4 mars 1861 Abraham Lincoln 51 ansÉlu avec seulement 40% des voix grâce à la division du camp adverse un record, il conduit avec détermination la guerre contre le Sud sécessionniste. Commandant en chef, il prend d'emblée des initiatives martiales sans requérir l'approbation du Congrès. Celui-ci entérinera ses décisions beaucoup plus tard. Premier président à être réélu depuis Andrew Jackson, il est aussi le premier à mourir assassiné et ne peut mener à bien la réconciliation nationale après la victoire. Publié ou mis à jour le 2021-01-25 175459
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TCHIDJO TCHIDJO Samuel Stéphane Recommandez-vous cet article ? Donnez une note de 1 à 5 à cet article L’avez-vous apprécié ? Notes de l'article [1] Cette acception est cependant assez étroite dans la mesure où un système électoral comprend au-delà des modes de scrutin qui le composent, le type de suffrage, les représentations particulières, les considérations financières et administratives… [2] Il faut préciser que ces 4 modes se subdivisent en 2 catégories dont l’une est relative au nombre de tour scrutin a un tour et scrutin a deux tours et l’autre relative au nombre de siège à pourvoir scrutin uninominal et scrutin plurinominal. Et tel que l’étude le révèlera chaque mode de scrutin d’une catégorie ne peut fonctionner que s’il est associé à un des modes de l’autre catégorie. Un scrutin uninominal est donc toujours à un ou deux tours, pareil pour un scrutin plurinominal. Cependant, des variantes telles le vote alternatif ou le scrutin à 3 tours présent aux législatives françaises ne seront point étudiés. [3] L’expression est du professeur M. Duverger in les différents systèmes électoraux », l’étude de la société, section 8 l’organisation politique », pp. 308. [4] Il s’agit des votes effectivement portés sur un ou plusieurs candidats exclus alors les votes blancs, ils sont les seuls considérés dans le décompte des voix et l’attribution des sièges à pourvoir dans tous les systèmes électoraux au monde [5] Ce mode de scrutin a pour fief les élections présidentielles et notamment dans de nombreux pays d’Afrique noire Gabon. [6] C’est un mode de scrutin actuellement utilisé aux législatives en France, au Tchad, au Mali, au Gabon en Egypte… et à l’élection présidentielle au Costa Rica, en Argentine et en Sierra Leone. [7] On entend par majorité absolue le fait d’obtenir au moins 50% des SVE + 1 voix. [8] Il est utilisé aux élections présidentielles du Cameroun également aux législatives pour toutes les circonscriptions uninominales, de l’Islande, de la Corée du Sud, des Philippines… [9] Il est utilisé pour les élections législatives aux Bermudes et en Thaïlande [10] Il est utilisé à l’élection présidentielle américaine pour élire les grands électeurs et aux élections européennes en France il sert à désigner 78 élus dans 08 circonscriptions [11] C’est ce qui vaut au scrutin plurinominal d’être également appelé scrutin de liste. Voir M. Duverger, Art précité, pp 309. [12] Le panachage est la faculté offerte aux électeurs dans un scrutin de liste de voter non pas pour une liste entière mais pour les candidats en lice au sein de toutes les listes en compétition. S’il y’a donc 05 sièges à pourvoir et 06 listes concurrentes soit 30 candidats en course, l’électeur choisi librement ses 05 candidats parmi les 30 en compétition. C’est donc l’électeur qui constitue sa propre liste à la réalité. Or, si l’on est face à des listes bloquées, l’électeur ne peut voter que pour une des 06 listes en présence. [13] Il s’agit le plus souvent d’un bulletin de vote sur lequel l’électeur doit cocher un seul nom ou un symbole, cela réduit considérablement les risques de fraudes ou d’abus des électeurs analphabètes. [14] Une précision est utile à ce stade, l’expression petits partis désigne le plus souvent des partis de dimension locale régionale ou départementale, alors que partis minoritaires désigne les partis présents dans les assemblées chambre haute ou basse mais en petit nombre. Dans tous les cas, ces deux catégories de partis ont très souvent du mal à exister et se faire entendre dans les systèmes électoraux majoritaires. [15] Un autre reproche important fait au système majoritaire est qu’il génère des inégalités entre les partis relativement au rapport suffrages obtenus et sièges attribués. Ainsi, le professeur Duverger dans son article précité rapporte qu’aux élections législatives de 1954 en Turquie, le parti démocrate a obtenu 93% des sièges en jeu avec 58% des suffrages alors que le parti républicain n’a obtenu que 5,5% des sièges avec 35% des suffrages. [16] Elle est utilisée à ce jour aux législatives en Belgique, Suisse, au Lichtenstein, Portugal… [17] En effet, le problème avec la technique du QE est qu’elle génère des disparités dans la mesure où certains députés étaient élus avec voix et d’autres avec moins de selon la taille de la circonscription. Toute chose qui prêtait à penser qu’il y’a des élus plus légitime que d’autres. Pour corriger cela, on imagina la technique du nombre uniforme qui est un quotient électoral déterminé par la loi et qui sert à élire tous les députés. [18] En réalité, le nombre uniforme NU arrêté par la loi avant élection, l’est sur la base d’un certain nombre d’éléments pas toujours fiables. Ainsi, il arrive que pour diverses raisons telles que le taux d’abstention, le taux de bulletins nuls… un ou plusieurs élus ne puissent recueillir un nombre de suffrage égal au NU. Le problème de légitimité demeure donc tout entier avec cette technique à l’égard de certains élus. D’où la conception de la technique du quotient national. [19] Ce procédé est utilisé au sein de la composante proportionnelle du scrutin mixte consacré pour les législatives au Cameroun. [20] Il faut préciser ici que les partis n’ayant obtenu aucun siège à l’issu de la première répartition conserve l’ensemble de leur voix initial pour la seconde, cela leur est alors considérés comme reste de voix. [21] En effet, si après la première répartition la liste A possède 7000 voix, B= 5000 voix, C= 3000 voix et D= 1500 voix pour 02 sièges disponibles. Les listes A et B ayant les plus grands restes emportent les 02 sièges à pourvoir. [22] Considérons les listes A voix et 1 siège, B voix et 1 siège, C voix et 0 siège et D 8000 voix et 0 siège après le premier partage au QE. L’on va conserver les voix initial de chaque liste mais majoré leur nombre de siège d’un autre fictif, ce qui donne liste A=2 sièges, B=2 sièges, C=1 siège et D=1 siège. On divise alors les voix initiales de chaque liste par son nombre de siège fictif et on classe les résultats obtenus par ordre décroissant, la liste possédant la plus forte moyenne obtient le siège à pourvoir. Les prochaines opérations conservent les voix initiales de chaque liste mais prennent en compte leur nombre de siège à l’issue de la dernière répartition en les majorant à chaque fois d’un siège fictif. Après division, la liste détentrice de la plus forte moyenne obtient le siège disponible. On répète l’opération autant de fois qu’il y a de siège à pourvoir. [23] Encore connue aux Etats-Unis sous le nom de méthode de Jefferson, la méthode d’Hondt est actuellement employée pour l’élection à la chambre basse de l’Espagne, d’Israël, de la Finlande… [24] Le vote préférentiel est notamment utilisé sous les cieux du Danemark, de la Suède, la Norvège, la Pologne et l’Italie. [25] Le VUT est actuellement utilisé par la Nouvelle Zélande élection municipale, et aux législative en Tasmanie, en Irlande, Estonie, Australie, et au Népal. [26] Plus précisément ce sont Thomas Hare britannique et Carl Andrae danois qui établirent séparément les principes de ce mode de scrutin au 19s [27] La détermination du QE dans le VUT est assez particulière, le principe commande de considérer l’ensemble des SVE au sein de la circonscription et de les diviser par les sièges en jeu majorés d’un siège fictif, le quotient obtenu est majoré d’une unité. Ainsi, s’il y’a sve au sein d’une circonscription et 09 sièges en jeu. L’on additionne 01 siège fictif ce qui nous donne 10 sièges et l’on divise les SVE par le nombre de siège fictif 10 = On majore alors ce quotient d’une unité, ce qui nous donne Le QE est alors = sve dans cette circonscription. [28] Il faut préciser que cette redistribution des suffrages supplémentaires SS des candidats élus obéit à un principe assez singulier guidé par un souci d’équité. Ainsi, si un candidat est élu avec 100v et récolte 100 SS uniquement les votes ou il est choix numéro 1 et ne seront bénéficiaires des SS que les candidats désignés choix numéro 2 sur tous ses votes, l’on va dans un souci d’équité redistribué non pas seulement ses 100 SS mais également ses 100v déjà utilisés à l’ensemble des candidats ayants droit. Pour donc introduire 100v représentant les SS dans la nouvelle répartition aux 200 bénéficiaires », l’on va fractionner chacun des 100 SS par deux et obtenir une demi-voix pour chaque bénéficiaire éventuel. Ainsi, si un candidat récolte 30v 1 vote valant ½ voix de cette redistribution cela lui donnera droit à 15v additionnée à ses voix précédentes au terme de la nouvelle répartition. Ce fractionnement nombre de SS/la totalité des voix du candidat soit voix comptabilisées+SS des voix du candidat est sans limite et doit permettre sans ne léser aucun candidat en course de ne reverser au sein de la nouvelle répartition la seule quantité des SS du précédent élu. [29] On entend ici par organe dirigeant, les assemblées élues telles l’assemblée nationale, le sénat, les conseils régionaux, départementaux ou municipaux et éventuellement le gouvernement qui est très souvent le fruit de coalition s’il émane d’une chambre basse élue sur la bas d’une RP Israël en est la parfaite illustration contemporaine. [30] C’est un système notamment utilisé en Allemagne parlement fédéral, en Bolivie, en Ecosse et en Hongrie [31] En effet, que la circonscription soit plurinominale CP ou uninominale CU, l’électeur dispose de 02 bulletins de vote BV et il désigne pour l’un, un candidat et pour l’autre, un parti CU ou sa liste CP. Le décompte des votes individuels est local et les candidats arrivés en tête sont déclarés vainqueurs dans la circonscription, tandis que le décompte des votes à l’intention des partis est réalisé à l’échelon national sur la base d’une RP au nombre uniforme ou au quotient national. [32] En fait, de nombreux petits partis incapables de glaner des sièges sur le plan local vote individuel vont pourtant totaliser sur le plan national vote de parti ou de liste un nombre de suffrages intéressants. Ainsi, si un parti a totalisé sur le plan national 10% des suffrages et récolté 02% des sièges, un supplément de sièges lui sera octroyé issus de ceux déduits aux partis ayant bénéficié d’un excédent de sièges à l’issue de la répartition des votes de partis. Si malgré cette opération la compensation n’est pas satisfaisante on peut augmenter légèrement le nombre de sièges de la représentation nationale afin de les redistribuer aux partis lésés. [33] Le SMSC est réputé utilisé Cameroun, en Andorre, Arménie, Croatie, Equateur, Géorgie, Tunisie, Taiwan, au Japon, au Sénégal… [34] Dans un SMSC les CP ne sont pas systématiquement régies par la RP, certaines peuvent être régies entièrement par le SMP notamment les CP disposant de peu de sièges ou alors par un régime mixte un 1er partage à la majorité simple ou absolue et un second à la RP et enfin elles peuvent être totalement régies par la RP. [35] Le VUNT a été historiquement utilisé et l’est d’ailleurs jusqu’à ce jour au Nauru, en Irlande et en Papouasie Nouvelle Guinée
Lorsd'un événement dans une résidence privée cossue, destiné à lever des fonds, le démocrate de 79 ans a durement critiqué la frange la plus extrême du camp conservateur et sa
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Lesystème de santé américain fait l’objet de nombreux débats en raison de son coût élevé pour des résultats discutables. De tradition libérale, il s’organise autour d’assurances privées liées à l’emploi et d’une Assurance maladie publique pour les personnes à faible revenu et les personnes âgées. Mais près de 16 % de la population n’est pas assuré, notamment en
Dernière mise à jour 03 décembre 2010Article 3 de la ConstitutionLa souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l' suffrage peut être direct ou indirect dans les conditions prévues par la Constitution. Il est toujours universel, égal et électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives. Élection du Président de la République au suffrage universel direct tous les 5 ansEn bref Depuis la révision constitutionnelle du 6 novembre 1962 approuvée par référendum, le Président de la République française est élu au suffrage universel direct par l'ensemble des Français. Initialement de sept ans cette durée avait été fixée en 1875 et reprise à l'identique en 1946 et 1958, la durée du mandat du chef de l'État est désormais fixée à cinq ans révision constitutionnelle du 2 octobre 2000, approuvée par référendum. Le Président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n'est pas obtenue au premier tour de scrutin, il est procédé le quatorzième jour suivant, à un second tour. Seuls peuvent s'y présenter les deux candidats qui, le cas échéant après retrait de candidats plus favorisés, se trouvent avoir recueilli le plus grand nombre de suffrages au premier aussi Le Président de la République et le de l'élection présidentielle 2002 - 2007Site de la Présidence de la République Élection des 577 députés ou élections législatives » au suffrage universel direct, tous les 5 ans,En bref Les députés sont élus pour cinq ans, sauf dissolution de l'Assemblée nationale décidée par le Président de la République. Plus précisément, en application de la loi organique du 15 mai 2001, les pouvoirs de l'Assemblée nationale expirent le troisième mardi de juin de la cinquième année qui suit son élection. Les députés sont élus au suffrage universel direct, au scrutin uninominal majoritaire à deux tours dans le cadre des 577 circonscriptions 555 circonscription en métropole et 22 outre-mer. Celles-ci, délimitées à l'intérieur de chaque département, tiennent compte de l'importance de la population. Leur nombre varie ainsi de 2 à 24 , selon le département. Pour être élu dès le premier tour, il faut obtenir la majorité absolue, c'est-à-dire plus de la moitié des suffrages exprimés, et un nombre de suffrages au moins égal au quart des électeurs inscrits. Si aucun candidat n'y parvient, il y a lieu à un second tour de scrutin auquel ne peuvent se présenter que les candidats ayant obtenu au premier tour un nombre de suffrages au moins égal à 12,5 % des électeurs inscrits. Pour être élu au second tour, la majorité relative suffit l'emporte donc le candidat qui a obtenu le plus grand nombre de aussi Les élections législatives de juin 2002Les élections législatives de juin 2007Les élections législatives depuis 1958Textes de référence relatifs à l'élection des députésRecherchez votre députéCarte de France des départements et cartes des circonscriptions électorales Élection des 343 sénateurs élections sénatoriales », au suffrage universel indirect, par moitié tous les 3 ans mandat de 6 ansEn bref Deux lois du 30 juillet 2003 ont profondément modifié les règles applicables à l'élection des sénateurs. Auparavant, le Sénat comptait 321 membres, élus pour 9 ans, avec un renouvellement par tiers tous les trois ans. Désormais, pour tenir compte de l'accroissement de la population de certains départements, le nombre de sénateurs est porté graduellement à 348 au renouvellement de 2011. En 2008, le nombre de sièges à renouveler était de 343. En raison de la modification du calendrier électoral des élections municipales et cantonales, les élections sénatoriales qui devaient avoir lieu en 2007 ont été décalées en 2008, puis 2011. La durée du mandat a été ramenée à 6 ans et le Sénat est renouvelé par moitié tous les trois ans. Les sénateurs sont élus au suffrage universel indirect, par 150 000 grands électeurs » 577 députés, et environ 1 900 conseillers régionaux, 4 000 conseillers généraux, 142 000 délégués des conseils municipaux, au scrutin proportionnel, dans les 39 départements qui désignent quatre sénateurs ou plus, et au scrutin majoritaire, dans les 70 départements qui désignent moins de 4 sénateurs. Au total, 180 sénateurs sont élus au scrutin proportionnel et 166 au scrutin aussi L'Assemblée nationale et le SénatLe site du SénatLes élections sénatoriales du 21 septembre 2008 Élection des 72 députés français au Parlement européen ou élections européennes », au suffrage universel direct, tous les 5 ansEn bref Le Parlement européen est élu au suffrage universel direct depuis 4 au 7 juin 2009, 375 millions d'Européens ont élu leurs 736 représentants au Parlement européen ou députés européens » qui siègent à Strasbourg pour cinq ans. Les citoyens français et européens résidant en France sont appelés à voter pour désigner 72 députés européens les samedi 6 et dimanche 7 juin 2009. 2 représentants supplémentaires vont être amenés à les rejoindre après l'entrée en vigueur du traité de le renouvellement de 2009, à titre transitoire, compte tenu de l'élargissement de l'Union européenne à dix nouveaux États au 1er mai 2004, le parlement comptait 785 députés européens dont 78 députés français. A l'issue des élections de juin 2009, il y a donc moins de députés français au Parlement européen en raison de l'élargissement de l'UE en application de l’article 9 de l’Acte relatif aux conditions d’adhésion à l’Union européenne de la République de Bulgarie et de la Roumanie et aux adaptations des traités sur lesquels est fondée l’Union européenne annexé au Traité relatif à l’adhésion de la République de Bulgarie et de la Roumanie à l’Union européenne signé à Luxembourg le 25 avril 2005. Après l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, le nombre total de députés européens devrait passer à 754 et ce, jusqu'aux élections européennes de 2014. La France aura ainsi 2 députés de plus, passant de 72 à 74. Après 2014, le nombre total de députés devrait passer à se déroule dans le cadre de huit circonscriptions électorales sept en métropole - Est 9 représentants, Île-de-France 13 représentants, Massif central-Centre 5 représentants, Nord-Ouest 10 représentants, Ouest 9 représentants, Sud-Est 13 représentants et Sud-Ouest 10 représentants - et une regroupant tous les départements et collectivités d'outre-mer 3 représentants. Le scrutin est à un seul tour. Il s'agit d'un scrutin de liste par circonscription à la représentation proportionnelle, sans panachage ni vote préférentiel. La répartition des sièges se fait à la plus forte moyenne. Les listes n'ayant pas obtenu 5% des suffrages exprimés dans la circonscription ne participent pas à la répartition des représentants sont élus pour cinq aussi L'élection des députés européensLes représentants français au Parlement européen en 2004-2009 sur le site du Parlement européenRésultats des élections de 2009 [sur le site du Parlement européen] - [sur le site du ministère de l'Intérieur] Élections régionales, au suffrage universel direct, tous les 6 ansEn bref La France est divisée en 26 régions, dont 22 en métropole dont la Corse et 4 régions d'outre-mer. Depuis 1986, les conseils régionaux sont élus au suffrage universel direct, à la représentation proportionnelle, pour six ans. Les lois du 19 janvier 1999 et du 11 avril 2003 ont modifié le mode d'élection des conseils régionaux, en instituant notamment une prime majoritaire » égale au quart du nombre des sièges à pourvoir, au bénéfice de la liste ayant obtenu la majorité absolue au 1er tour de scrutin ou la majorité relative au second tout de scrutin. Des seuils ont été fixés 10 % des suffrages exprimés pour accéder au second tour, 5 % des suffrages exprimés s'agissant de la possibilité de fusion en vue du second tour, 5 % des suffrages exprimés en ce qui concerne la répartition des sièges. Des sections départementales dans les listes visent à la répartition des élus régionaux entre les application de la révision constitutionnelle du 28 mars 2003, les régions sont désormais des collectivités locales de plein exercice, au même titre que les communes et les départements. Le président du conseil régional est élu par le conseil régional. On compte 1 880 conseillers aussi Dossier législatif sur la décentralisationHistoire de la décentralisationLes élections régionales de 2010 dossier de presse, sur le site du ministère de l'IntérieurLes résultats des élections régionales de 2004Liste des députés élus conseillers régionaux Élection des conseillers généraux des 96 départements de métropole et des 4 départements d'outre-mer ou élections cantonales », au suffrage universel direct, par moitié tous les 3 ans mandat de 6 ansEn bref Depuis 1871, les conseillers généraux sont élus au scrutin uninominal majoritaire à deux tours dans le cadre des cantons. La durée du mandat est de six ans. Les conseils généraux sont renouvelés par moitié tous les trois ans. Le Président du conseil général est élu par le conseil général. On compte 3 963 cantons dont 3 807 en métropole, 156 dans les et 19 à Mayotte et autant de conseillers aussi Les résultats des élections cantonales de 2008Liste des députés élus conseillers généraux Élection des conseillers municipaux dans les communes ou élections municipales », au suffrage universel direct, tous les 6 ansEn bref Les conseils municipaux sont élus pour six ans, selon divers modes de scrutin en fonction de l'importance de la population de chaque commune. Dans les communes de moins de 3 500 habitants, les conseillers municipaux sont élus au scrutin majoritaire. Au premier tour, la majorité absolue est nécessaire ainsi que le quart des électeurs inscrits. Pour être élu au second tour la majorité relative suffit. Les candidats se présentent en listes complètes sauf pour les communes de moins de 2 500 habitants où les candidatures isolées et les listes incomplètes sont autorisées et les suffrages sont comptabilisés individuellement. En outre le panachage est autorisé. Dans les communes de 3 500 habitants et plus, c'est un scrutin de liste à deux tours, avec dépôt de listes complètes, sans aucune possibilité de modification. Si une liste obtient la majorité absolue au 1er tour, elle obtient un nombre de sièges égal à la moitié des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont répartis entre toutes les listes à la représentation proportionnelle. Sinon il est procédé à un second tour de scrutin seules peuvent se présenter les listes ayant obtenu 10% des suffrages exprimés. La liste qui obtient le plus de voix, obtient d'emblée la moitié des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont répartis entre toutes les listes à la représentation proportionnelle. Les règles applicables à Paris, Lyon et Marseille sont les mêmes que pour les communes de 3 500 habitants et plus, mais l'élection se fait par secteur arrondissement à Paris et à Lyon. A Marseille, il existe 8 secteurs de 2 arrondissements aussi Les élections municipales de 2008 France entière, sur le site du ministère de l'IntérieurListe des députés titulaires d'un mandat communal Copyright Assemblée nationale
Cahiersde l actualité religieuse et sociale n° 48 - Vers les élections législatives : l équilibre des pouvoirs, Une angoisse du tiers monde : l habitat du plus grand nombre, L Esprit Saint dans l() pas cher . Personnaliser OK. Rakuten group. Que cherchez-vous ? Rechercher. Rechercher autour de moi. Fermer Parcourir les catégories Menu. Mettre en vente Vendre. Aide Aide. Mes favoris
L'élection présidentielleLa durée du mandat présidentiel ainsi que le mode de scrutin ont évolué. Sous la seconde République 1848-1852, le Président de la République était élu au suffrage universel direct il n'y en a eu qu'un seul Louis-Napoléon Bonaparte. De la IIIe République 1870-1940 à la IVe République 1946-1958, il fut élu par les membres de l'Assemblée nationale et du Sénat réunis en Congrès. En 1958, le Président de la République a été élu au suffrage universel indirect par un collège électoral spécifique composé des membres du Parlement, des conseillers généraux et des représentants élus des conseils municipaux, soit environ 80 000 électeurs. Ce système n'a fonctionné qu'une seule fois pour l'élection de Charles de Gaulle à son premier mandat présidentiel. La révision constitutionnelle du 6 novembre 1962, approuvée par le référendum du 28 octobre 1962, a établi le suffrage universel direct. Le référendum du 24 septembre 2000 a mis fin au principe du septennat institué sous la IIIe République. Le mandat présidentiel est désormais de 5 ans scrutin est un scrutin uninominal majoritaire à deux tours Pour être élu au premier tour, il faut réunir la majorité absolue des suffrages exprimés. Afin que l'élu recueille la majorité des suffrages exprimés, ainsi que le dispose la Constitution article 7, seuls deux candidats sont autorisés à se présenter au second tour. Il s'agit des deux candidats ayant obtenu le plus grand nombre de suffrage au premier tour ; Est élu au second tour le candidat ayant obtenu la majorité des suffrages exprimés. Le second tour a lieu le deuxième dimanche suivant le premier tour. Afin d'éviter les candidatures fantaisistes, la loi organique du 6 novembre 1962 établissait un système de représentation. Il fut modifié par la loi organique du 18 juin 1976. Désormais une candidature n'est recevable que si elle est parrainée par au moins 500 citoyens titulaires de mandats électifs définis par la loi organique. La candidature ne peut être retenue que si, parmi les 500 parrains, figurent des élus d'au moins 30 départements ou territoires d'outre-mer et sans que plus de 10% d'entre eux puissent être du même département ou TOM. Le nom et la qualité des signataires sont rendus publics par le Conseil la loi organique du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique, les candidats doivent remettre au Conseil constitutionnel une déclaration de leur situation patrimoniale et l'engagement de déposer une nouvelle déclaration en fin de mandat. En 2017, pour la première fois, les déclarations de patrimoine de tous les candidats ont été publiées avant le premier tour. Jusqu’alors, seule la déclaration du candidat élu était publiée après l'élection par le Conseil constitutionnel. Ce dernier, après avoir vérifié si toutes les conditions de recevabilité sont remplies, établit la liste des élections législativesLes élections législatives permettent d'élire les députés à l'Assemblée nationale. Ils sont au nombre de 577 et sont élus au suffrage universel direct pour un mandat de 5 ans renouvelable sauf si la législature est interrompue par une dissolution article 12 de la Constitution. Depuis 1958, cinq dissolutions sont intervenues en 1962, 1968, 1981, 1988 et 1997. Il ne peut être procédé à une nouvelle dissolution dans l'année qui suit ces vote a lieu par circonscription, chacune d'elles correspondant à un députés sont élus au scrutin majoritaire à deux tours. La loi du 10 juillet 1985 prévoyait leur élection à la représentation proportionnelle les seules élections législatives qui se soient déroulées sous ce mode de scrutin sont celles du 16 mars 1986, puisque la loi du 11 juillet 1986 a rétabli le scrutin majoritaire à 2 être élu député, le candidat doit obtenir au premier tour, la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre égal au quart du nombre des électeurs inscrits ; au second tour, la majorité relative suffit ; en cas d'égalité le plus âgé des candidats est élu. Pour se présenter au second tour de scrutin, le candidat doit avoir recueilli un nombre de voix d'au moins 12,5% du nombre d'électeurs inscrits. La Ve République a innové en établissant une incompatibilité entre la fonction ministérielle et le mandat parlementaire. Cette mesure a rendu nécessaire l'institution d'un suppléant qui peut être amené à remplacer le parlementaire appelé à des fonctions gouvernementales. La fonction de député est également incompatible avec celle de sénateur ou de député élections sénatorialesLes sénateurs sont élus pour un mandat de 6 ans renouvelable dans le cadre du département par un collège électoral comprenant les sénateurs, les députés, les conseillers régionaux élus dans le département, les conseillers départementaux ou les conseillers des collectivités similaires à statut particulier et les délégués des conseils municipaux. Le collège électoral est composé d'environ 165 000 personnes dont 95 % sont des délégués de conseils partir de 2011, le renouvellement du Sénat est triennal et porte sur la moitié des sièges. Il y a 348 sénateurs, nombre maximal inscrit dans la Constitution. Le mandat de sénateur est notamment incompatible avec celui de député et de représentant au Parlement mode de scrutin varie suivant le nombre de sièges de sénateurs dévolus au département Dans les départements qui élisent 1 ou 2 sénateurs, l'élection se déroule au scrutin majoritaire à deux tours. Dans le cas où deux sièges sont à pourvoir, il s'agit d'un scrutin plurinominal. Les candidatures peuvent être isolées ou groupées sur une liste dans ce cas, la liste n’est pas bloquée l'électeur peut rayer les noms, en ajouter d'autres, voire opérer un panachage entre plusieurs listes. A l'issue du scrutin, le décompte des suffrages se fait par nom. Dans les départements qui élisent 3 sénateurs ou plus, le scrutin proportionnel s'applique. L'élection a lieu au scrutin de liste à un seul tour. Les sièges sont attribués en fonction de l'ordre de présentation des candidats sur chaque liste. Les listes sont paritaires, avec une alternance de candidats de chaque sexe. L'élection sénatoriale recouvre une autre particularité il s'agit de la seule élection où le vote est obligatoire pour les membres du collège élections européennesLes représentants des citoyens européens sont élus au suffrage universel direct depuis 1979 pour un mandat de 5 ans le conseil des ministres de l'Union européenne, après consultation du Parlement européen, qui détermine la date des élections la date du scrutin est alors fixée par chaque état membre et doit être situé au cours d'une période allant du jeudi au dimanche d'une même a lieu à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel. Les sièges sont répartis entre les listes ayant obtenus au moins 5% des suffrages exprimés. Les sièges sont attribués aux candidats d'après l'ordre de présentation sur chaque a marqué un changement majeur le retour à la circonscription unique à l’instar de nombreux pays européens. Chaque parti doit désigner une liste nationale unique de 79 candidats. A l’issue des élections, les représentants élus peuvent rejoindre ou créer un groupe politique au niveau Parlement européen fait partie du triangle institutionnel de l’Union européenne. Il dispose de trois pouvoirs législatif, budgétaire, de contrôle et représentent plus de 500 millions de citoyens référendumLe référendum, prévu aux articles 11 et 89 de la Constitution du 4 octobre 1958, est la procédure exceptionnelle par laquelle les citoyens sont appelés à se prononcer directement par un vote, sur un projet de loi organique ou ordinaire ou sur un projet de révision de la Constitution en répondant à une question posée par " oui " ou " non ".Le référendum peut être " constituant ", lorsqu'il est relatif à un projet de révision de la Constitution. Il peut être " législatif ", c'est à dire porter sur un texte de nature législative, le projet de loi soumis à référendum étant toutefois limité à des domaines précis organisation des pouvoirs publics, réformes relatives à la politique économique ou sociale de la Nation, ratification d'un accord de communauté ou d'un traité dont les dispositions auraient des incidences sur le fonctionnement des Conseil constitutionnel est consulté par le Gouvernement sur l'organisation des opérations de référendum et proclame les résultats du consultation référendaire se déroule en un seul tour. Pour être adopté par le peuple français, le projet de loi doit recueillir une majorité de suffrages élections régionalesLes élections régionales ont pour objet d'élire les conseillers régionaux qui siègent à l'assemblée délibérante de la région, le conseil régional. Avant 1982, les conseillers régionaux étaient élus au suffrage universel indirect parmi un collège électoral composé des parlementaires de la région, des maires des grandes villes, des représentants désignés par les autres maires et des représentants des conseils généraux. La loi du 2 mars 1982 a institué l'élection des conseillers régionaux au suffrage universel direct, dans le cadre des départements, pour un mandat de six ans renouvelable. La première élection a eu lieu le 16 mars conseillers régionaux sont élus dans chaque région au scrutin de liste à deux tours, chaque liste étant constituée d'autant de sections qu'il y a de départements dans la région. Ce mode de scrutin est inspiré de celui en vigueur pour l'élection des conseillers municipaux dans les communes de plus de 1 000 habitants, combinant les règles du scrutin majoritaire et de la représentation proportionnelle. Toutefois, compte tenu de la différence de nature entre les circonscriptions régionale et communale, la prime majoritaire attribuée à la liste ayant obtenu la majorité absolue des suffrages au premier tour ou qui est arrivée en tête au second, est égale non pas à la moitié des sièges à pourvoir comme pour le scrutin municipal mais au listes ayant obtenu au moins 10% des suffrages exprimés peuvent se maintenir au second dispositions sont mises en œuvre depuis le renouvellement des conseils régionaux de élections départementalesLe canton a été créé par la loi du 22 décembre 1789. Il constitue une circonscription électorale dans laquelle est élu un conseiller départemental. Les conseillers départementaux sont élus pour 6 ans au suffrage universel direct. Ils étaient renouvelés par moitié tous les trois ans. Le principe d'un renouvellement partiel a été posé par la loi du 10 août 1871. La loi du 17 mai 2013 prévoit qu’à compter du renouvellement général de 2015, les conseillers généraux, appelés désormais conseillers départementaux, sont renouvelés intégralement tous les 6 scrutin est binominal majoritaire à deux Pour être élu au premier tour, il est nécessaire qu’un binôme de candidats, constitué obligatoirement d’un homme et d’une femme, recueille la majorité absolue des suffrages exprimés et le quart des électeurs A défaut, il est procédé à un second tour et la majorité relative est alors suffisante pour être proclamé élu. Toutefois, le binôme de candidats doit avoir obtenu un nombre de suffrage au moins égal à 12,5 % des électeurs inscrits pour être candidat au second tour. Si aucun des binômes de candidats n'atteint ce seuil, les deux binômes de candidats ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages au premier tour peuvent rester en lice pour le élections municipalesLes membres des conseils municipaux sont élus au suffrage universel direct pour un mandat de 6 ans renouvelable dans le cadre de la commune. Le mode de scrutin utilisé pour cette consultation n'est pas uniforme sur l'ensemble du territoire. Il diffère selon la population des communes considérées. Il y a lieu, à cet égard, de distinguer les communes de moins de 1 000 habitants, les communes de 1 000 habitants et plus, et les villes de Paris, Lyon, et Marseille soumises à des dispositions spécifiques. Les communes de moins de 1 000 habitants Les membres des conseils municipaux sont élus au scrutin majoritaire. Au premier tour, la majorité absolue est requise ainsi que le quart des électeurs inscrits. Pour être élu au second la majorité relative la loi du 17 mai 2013, il est nécessaire de déclarer sa candidature à l’élection. Les candidats se présentent par candidatures isolées ou groupées. Dans tous les cas, les suffrages sont comptabilisés individuellement. En outre, le panachage est autorisé. Contrairement à ce qui est requis pour les communes de plus de 1 000 habitants, il n’y a pas d’obligation de parité l’issue du premier tour, les candidats ayant obtenu une majorité absolue des suffrages exprimés et le quart des électeurs inscrits obtiennent un siège au conseil municipal. Un second tour est organisé pour les sièges restants. L’élection a lieu à la majorité relative, les candidats obtenant le plus grand nombre de voix sont élus. Les communes de 1 000 habitants et plus Le mode de scrutin applicable est le scrutin de liste à deux tours, avec dépôt de listes complètes, sans adjonction ni suppression et sans modification de l'ordre de présentation possibles lors du vote. Les listes doivent être paritaires avec alternance obligatoire entre une femme et un homme ou une liste obtient la majorité absolue au premier tour, il lui est attribué un nombre de sièges égal à la moitié des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont répartis entre toutes les listes à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne. Dans le cas contraire, il est procédé à un second second tour, seules peuvent se présenter les listes ayant obtenu 10% des suffrages exprimés. Ces listes peuvent être modifiées dans leur composition pour comprendre des candidats ayant figuré au premier tour sur d’autres listes, à condition que la liste de ces candidats aient obtenu au premier tour au moins 5% des suffrages exprimés, et qu'elle ne se présente pas. En ce cas l'ordre de présentation des candidats peut être est attribué à la liste qui obtient le plus de voix, un nombre de sièges égal à la moitié des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont répartis entre toutes les listes ayant obtenu plus de 5 % des suffrages exprimés en fonction du nombre de suffrage obtenus à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne. Les régimes particuliers de Paris, Marseille et Lyon Les règles sont les mêmes que pour les communes de 1 000 habitants et plus mais l'élection se fait par secteur. A Paris et à Lyon, chaque arrondissement forme un secteur. A Marseille, il existe 8 secteurs de 2 arrondissements chacun. Les sièges de membres du conseil de Paris ou du conseil municipal de Marseille ou de Lyon sont donc attribués au regard des résultats obtenus par secteur et selon les mêmes règles que pour les communes de 1 000 habitants et plus. Des conseillers d'arrondissement sont, en outre, élus en même temps que les membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Marseille et de Lyon. Les sièges sont répartis dans les mêmes conditions entre les listes. L'élection du maire et des adjoints L'élection du maire est faite par le conseil municipal qui se réunit au plus tôt le vendredi et au plus tard le dimanche qui suit l'élection du conseil au être élu maire, il faut obtenir la majorité absolue des suffrages exprimés au deux premiers tours. Si après deux tours, aucun candidat n'a obtenu la majorité, on procède à un troisième tour et l'élection a lieu à la majorité l'élection du maire, le conseil municipal fixe par délibération, le nombre des adjoints au maximum 30% de l'effectif légal du conseil municipal puis procède à leur élections communautairesA compter du renouvellement général des conseils municipaux de 2014, les conseillers communautaires sont élus en même temps que les conseillers municipaux dans les communes de 1 000 habitants et ces communes, l’élection s’effectue par fléchage au scrutin de liste figurent sur un même bulletin de vote les candidats au conseil municipal et au conseil candidats à l’élection au conseil communautaire doivent obligatoirement être également candidat au conseil composition de la liste communautaire est mêmes suffrages sont utilisés pour répartir les sièges de conseillers municipaux et les sièges de conseillers communautaires. Les règles d’attribution des sièges de conseillers communautaires sont identiques à celle des sièges de conseillers les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont les membres du conseil municipal désignés dans l’ordre du tableau, établi au moment de l’élection du maire et des adjoints. Le tableau est constitué dans l’ordre suivant le maire puis les adjoints puis les conseillers municipaux classés par ordre décroissant des suffrages recueillis lors de leur élection.
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